Pour les entreprises françaises en quête d’expansion internationale, le Québec représente bien plus qu’une simple destination d’investissement. Avec son environnement d’affaires stable, son bilinguisme naturel et ses liens historiques avec la France, la province constitue un point d’entrée stratégique vers le marché nord-américain. Le grand cabinet d’avocats Fasken s’impose comme un partenaire clé pour transformer cette opportunité en succès concret, en offrant aux investisseurs un accompagnement complet qui va bien au-delà du conseil juridique traditionnel.

« Le Québec offre aux entreprises françaises une porte d’accès privilégiée au Canada et aux États-Unis », explique Éric Bédard, associé et leader en conseils stratégiques chez Fasken. « La proximité culturelle et linguistique facilite l’intégration, tandis que l’environnement réglementaire demeure favorable au développement international. »

Cette attractivité se vérifie dans les chiffres : la France représente environ 25% de tous les investissements étrangers au Québec. Les grands groupes financiers français (BNP Paribas, Crédit Agricole, Société Générale) emploient plus de 3000 personnes à Montréal, privilégiant un environnement culturellement proche pour leurs opérations nord-américaines. Dans l’aéronautique, Airbus, Thales, Safran et Veolia notamment ont créé des milliers d’emplois, tandis que le secteur technologique attire de plus en plus de fonds de capital-investissement français, comme Ardian qui vient d’établir un fonds conséquent dans la région.

« Malgré le bruit autour du libre-échange, 85 à 90% des biens exportés aux États-Unis depuis le Québec le sont en franchise de douane », précise Éric Bédard. « Le Québec reste un endroit de prédilection pour établir une entreprise manufacturière visant le marché nord-américain. »

 

Une complexité transactionnelle croissante dans un contexte d’imprévisibilité

Pourtant, réussir une implantation ou une acquisition au Canada exige aujourd’hui bien plus qu’une simple expertise juridique traditionnelle. L’environnement d’affaires mondial a profondément évolué : tensions géopolitiques, mutations technologiques rapides, durcissement des cadres réglementaires. Dans ce contexte, l’imprévisibilité devient la nouvelle normalité, tandis que le Canada se repositionne stratégiquement vers l’Europe pour diversifier ses partenariats commerciaux.

« Les transactions ne se résument plus à un contrat d’achat-vente », observe Carl Bélanger, associé en fusions et acquisitions. « Les enjeux de sécurité nationale, les politiques environnementales, les droits ancestraux autochtones s’invitent désormais dans chaque dossier. Même sur un cycle de transaction de trois à cinq mois, des événements externes peuvent forcer une révision complète de la stratégie. »

Pour les entreprises européennes qui investissent au Canada, cette complexité se double d’une dimension transfrontalière : comprendre les subtilités du marché local, naviguer entre juridictions provinciales et fédérales, anticiper les impacts réglementaires spécifiques.

« Nos clients français arrivent souvent avec peu ou pas de réseaux locaux », précise Éric Bédard. « Notre rôle dépasse le cadre strictement juridique : nous les aidons à s’intégrer au milieu d’affaires canadien, à comprendre les codes et à identifier les bons interlocuteurs. »

 

L’approche Fasken : transformer la complexité en efficacité

Face à ces défis, Fasken a développé un modèle d’accompagnement intégré qui va bien au-delà du conseil juridique ponctuel. Avec plus de 900 avocats répartis dans dix bureaux, le cabinet peut mobiliser instantanément des équipes pluridisciplinaires combinant expertise transactionnelle et spécialistes sectoriels.

« Il y a vingt ans, nous réalisions une transaction avec trois ou quatre personnes », explique Marie-Josée Neveu, associée en fusions et acquisitions. « Aujourd’hui, la même opération nécessite une équipe de vingt experts : fiscalistes, spécialistes en environnement, en cybersécurité, en infrastructure, en immobilier, en droits autochtones. Ces expertises nous permettent d’identifier et de traiter les angles morts qui peuvent exposer nos clients à des risques réputationnels ou opérationnels majeurs. »

Cette capacité d’orchestration s’est illustrée récemment dans l’acquisition d’Innergex Énergie Renouvelable : cette transaction de 10 milliards de dollars a mobilisé près de 70 professionnels du cabinet et a été menée à bien en sept mois.

Au-delà de l’expertise technique, Marie-Josée Neveu insiste sur l’importance d’une gouvernance solide. « Le contexte actuel n’a jamais été aussi complexe. Les conseils d’administration doivent prendre des décisions dans un environnement marqué par l’instabilité géopolitique et la polarisation sociale. Ils ont besoin d’équipes capables d’identifier non seulement les enjeux juridiques, mais aussi les risques stratégiques et l’acceptabilité sociale des projets. »

Cette approche porte ses fruits : Fasken se classe constamment au sommet des palmarès de transactions de fusions et acquisitions, position confirmée pour 2025 et 2026.

 

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